J’ai couru la Montpellier Reine, et après ?

Le dimanche 26 mai, à 11 heures tapantes, avait lieu la Montpellier Reine, une course caritative organisée tous les ans depuis 11 ans maintenant, au profit de la recherche contre le cancer.

Pourquoi j’ai décidé de courir 5km, en plus de la cause à défendre ? Je vous laisse retrouver la réponse à cette question dans mon article précédent Objectif Montpellier Reine.

La préparation pour une course de 5km n’est pas vraiment très difficile quand on a déjà mis le nez dans le sport. Les automatismes reviennent assez rapidement et je me suis vite senti en confiance dans mes runs. Trop en confiance, sans doute. Et j’ai payé très vite cette excès de confiance. Deux semaines après avoir entrepris la préparation, j’ai ressenti une douleur dans le genou gauche qui m’était totalement inconnu. Sincèrement, je crains de plein d’endroit dans mon corps mais absolument pas des genoux. Enfin, pas avant CE jour.

Un peu douloureuse mais motivée comme jaja, je décide d’aller courir mes 5km sur piste. En courant, la douleur disparait et me redonne espoir alors je fonce tête baissée et rajoute un petit kilomètre bonus à mon run. Rassérénée, je rentre chez moi à pied, m’étire et me prépare mentalement à me dépasser pour ma prochaine sortie. Sauf que le lendemain matin, c’est la douche froide. La douleur est omniprésente, mobile ou immobile, même combat. Je la ressens même pendant la nuit, à telle point que cela me réveille. Je n’ai pas d’autres choix que de consulter mon médecin en croisant les doigts pour que ce ne soit rien de grave et que ma récente motivation ne soit pas entachée par une blessure. Le diagnostique tombe : une tendinite, le syndrome de l’essuie-glace et une immobilisation forcée. Yeah !

Je dois donc arrêter les entrainements pendant deux longues semaines. Je n’ai même pas le droit de continuer mes marches quotidiennes jusqu’à la disparition complète de la douleur. Et le médecin me prévient que je dois me tenir à ce repos forcé sous peine d’aggraver les choses. TOP !

J’ai peur de perdre du temps, de perdre la motivation et de ne pas y arriver le jour J. Sauf que plus les jours passent et plus je suis impatiente de reprendre la course à pied. Alors je suis les conseils du médecin à la lettre et je fais en sorte de ne rien forcer jusqu’à mon rétablissement complet. Bingo, deux semaines plus tard, je chausse les baskets et avale 5 kilomètres sans trop de difficultés.

C’est confiante que j’ai pris le départ de la Montpellier Reine, avec l’envie d’en découdre et de me prouver que j’étais capable de tenir. Et je l’ai fait ! Alors, oui, c’est une petite course, rien d’insurmontable mais j’étais quand même fière de moi (et de ma copine Priscillia du blog Prissou’s little talks), d’autant que le parcours n’étais pas si évident que ça ! Maintenant, et pour ne pas renoncer ou perdre cette volonté de bouger mon gras, j’ai décidé d’ajouter un objectif dès que j’en atteignais un. Je poursuis donc sur la préparation du 10km de Montpellier dans 4 mois… Rendez-vous le 13 octobre sur la ligne de départ ! 😉

Marie

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