When it’s real – Erin Watt

When it’s real – Erin Watt

When it's real

Mesdames et messieurs, voici Oakley Ford ! Popstar célébrissime, en une de tous les magazines, des millions de fans, et surtout… un caractère bien trempé !
À première vue, Oakley semble avoir tout pour lui, mais sa famille est en train d’exploser en vol. Et malheureusement, sa musique et son inspiration aussi. Après une énième frasque relatée dans les tabloïds, son équipe doit réagir : il lui faut redorer son image au plus vite ! Trouver une fausse petite amie, une fille douce et sage, qui prouvera au monde entier qu’il a changé…
C’est là que Vaughn Bennett entre en scène. Grande soeur dévouée, étudiante et serveuse à temps partiel : en quelques mots, le prototype même de la fille  » normale « . La preuve : elle n’aurait jamais accepté cette mission si sa famille n’avait pas des soucis d’argent. Elle n’a pas vraiment le choix. Et il faut dire que la magie et les paillettes d’Hollywood sont loin de lui déplaire.
Mais en ce qui concerne Oakley, c’est une autre affaire. Cet abruti prétentieux, terriblement égoïste ? Ce n’est pas comme s’ils allaient vraiment craquer l’un pour l’autre dans la vraie vie ! N’est-ce pas ?

CE QUE J’EN AI PENSÉ

Après avoir passé beaucoup de temps dans des univers fantastiques aussi riches que déstabilisants, j’avais besoin d’une lecture « doudou » pour me remettre un peu les pieds sur terre. When it’s real a parfaitement rempli son rôle, me permettant une transition tout en douceur dans mes lectures. Et quel plaisir de lire un one shot après toutes ces sagas ! En bref, vous l’aurez compris, cette histoire imaginée par Erin Watt, pseudonyme derrière lequel se cachent deux auteurs — Elle Kennedy et Jen Frederick — dont une fait partie des mes préférées en new romance, est une petite pépite. L’histoire sonne juste, les personnages ne sont pas dans la caricature et la simplicité de la trame rend le tout très efficace !

« Il est effroyablement égocentrique. Est-ce que j’aime ces fesses ? Rien à voir. »

When it’s real, c’est l’histoire un peu rocambolesque de Vaungh et Oakley, deux adolescents qui vivent tout simplement dans deux mondes opposés qui vont finir par se rencontrer. La suite, on s’en doute un peu, mais c’est pas vraiment grave parce qu’on attend que ça. Alors oui, le chemin du bonheur est semé d’embuches comme dans toutes les histoires du genre mais ça fonctionne si bien qu’on passe outre les quelques clichés qui se glissent dans le récit. Les auteures ont su balayer mes craintes, notamment celle du sempiternel triangle amoureux. Ici, W., le petit ami de Vaungh (qui est d’ailleurs un personnage assez antipathique) disparait rapidement au profit de la relation entre les deux personnages principaux. Et c’est tant mieux, parce qu’il n’y avait clairement pas besoin d’ajouter une troisième inconnue dans l’équation.

« Tu parles de la star de pop Oakley Ford ? Oakley Ford, le type avant tant de noms de filles tatoués sur le corps que ça le fait ressembler à un annuaire téléphonique de mannequins Victoria’s Secret ? »

Au delà de l’histoire d’amour, je trouve que c’est un beau livre qui parle de la difficulté de grandir plus vite que les autres quand la vie nous oblige à prendre des responsabilités d’adulte alors même que l’on est encore un adolescent. Et cela fonctionne aussi bien pour Vaungh que pour Oakley. Alors que Vaungh a perdu ses parents et doit subvenir, au même titre que sa grande soeur, aux besoins de la famille et s’occuper surtout de son petit frère, Oakley n’a pas vraiment eu des parents attentifs et il a vite du s’adapter à la vie du show business qui lui a, en quelque sorte, volé sa jeunesse. Les deux protagonistes sont aussi opposés qu’ils sont semblables et c’est en cela que l’histoire diffèrent un peu des autres romans du même style.

« Frissons, c’est un des mots préférés des musiciens. »

J’ai pris plaisir à passer quelques jours avec ces personnages vrais et attachants, même si j’avais parfois envie de mettre une tape dans la nuque d’Oakley pour lui faire passer l’envie d’être arrogant ! 😀 Je fais confiance à la collection Hugo New Way pour nous proposer des histoires aussi jolies qu’engagées, dont les messages résonnent encore bien longtemps après avoir refermé le livre.

« Les bonnes relations vous mettent le coeur en feu et brûlent tout ce qui ne sert à rien afin de vous sublimer, de tirer le meilleur de vous. Elle en fait partie. »

Titre : When it’s real
Auteur : Erin Watt
Genre : Romance
Nombre de pages : 380 pages
Date de sortie : 04 octobre 2018
Prix support papier : 17,00€
Éditions : Hugo Roman

 

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